AFFAIRES JUDICIAIRES D'IMED TRABELSI " FILS DE SA MERE LEILA " & MAIRE DE LA GOULETTE!!!

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Voitures volées (2006)

 

Selon le quotidien français Libération, Imed Trabelsi aurait été impliqué dans un trafic de voitures de luxe. Il aurait notamment ordonné le vol de la voiture du PDG de BMW en Allemagne, « avant d'être contraint de la restituer contre un abandon des poursuites »[3],[4]. Cette affaire n'a pas entraîné de suite judiciaire à son encontre.

Yachts volés (2006-2009)

Le 5 mai 2006, Bruno Roger, l'un des dirigeants de la Banque Lazard et proche de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, apprend que son yacht Beruma (un Beru Ma V58 Princess d'une valeur estimée à plus d'un million d'euros a disparu du port de Bonifacio en Corse[3]. Il dépose plainte pour « vol en bande organisée, vol, faux administratif, faux et usage de faux »[5]. Après enquête des gendarmes toulonnais et corses, Imed Trabelsi est identifié comme naviguant dans la région de Sidi Bou Saïd, sur le prestigieux yacht, et usant de son influence pour hâter l'immatriculation du navire sur place[2],[5],[6]. Le 26 mai, des scellés sont posés sur le navire sur ordre de la justice française[5]. Grâce à des pressions de l'Élysée et du ministère français de l'Intérieur sur le gouvernement tunisien, le bateau est rapatrié vers la France et rendu à son propriétaire[2],[3],[4].

Les 5 et 6 septembre 2006, quatre intermédiaires sont interpellés et permettent aux enquêteurs de découvrir un véritable réseau de vol de yachts de luxe, les maquillages étant effectués en Sardaigne, à Malte ou en Tunisie : plusieurs navires, dont le Blue Dolphin IV dérobé en janvier 2006 à Cannes et le Sando exfiltré du Lavandou (Var) en décembre 2005[2],[3],[5], sont retrouvés en Tunisie sous de fausses immatriculations. Dans les mois qui suivent, et en dépit de nombreuses convocations de la justice française, les deux frères Imed et Moez Trabelsi, commanditaires présumés du trafic, refusent de répondre[2]. Par conséquent, le 3 mai 2007, la justice française émet un mandat d'arrêt à l'encontre des deux frères Trabelsi[3], sans succès puisque la Tunisie refuse de les extrader[2].

En mai 2008, le juge Jean-Baptiste Risson se rend en Tunisie, accompagné du procureur d'Ajaccio José Thorel. Ils interrogent Imed et Moez Trabelsi, qui nient toute responsabilité dans ce trafic, en reconnaissant cependant avoir été contactés pour acheter les yachts[2],[4]. Des explications qui, selon l'ordonnance du juge, sont « insuffisantes pour contrebalancer l'ensemble des éléments à charge retenus à leur encontre »[2]. Le 16 mai, Imed et Moez Trabelsi sont mis en examen par un magistrat tunisien pour « complicité de vol en bande organisée » dans le cadre de la commission rogatoire internationale française[4],[7]. Le 31 juillet 2009, ils sont renvoyés en correctionnelle par la justice française, pour « vol en bande organisée », « escroquerie en bande organisée », et « faux et usage de faux »[2],[4],[7].

À la fin septembre 2009, le tribunal d'Ajaccio doit étudier une disjonction des faits : les vols commis en France seraient jugés par les tribunaux français d'une part, et la complicité de vol qui concerne Imed et Moez Trabelsi, perpétrée depuis la Tunisie, serait jugée par les tribunaux tunisiens d'autre part. Une procédure justifiée, selon le procureur de Bastia, par l'existence d'une convention signée entre la France et la Tunisie en 1972 et par le refus de la Tunisie d'extrader Imed et Moez Trabelsi[7],[8]. La presse française met en évidence les pressions tunisiennes sur le ministère français de la Justice pour étouffer ce dossier et fournit des témoignages tendant à faire apparaître une habituelle complaisance de la police, de la douane et de la justice tunisiennes avec les frères Trabelsi[8],[9],[10],[11].

Bricorama (2007-2009)

En février 2007, deux hommes d'affaires, Faouzi Mahbouli et Mehdi Ben Ayed, s'accordent avec l'enseigne française Bricorama pour organiser son implantation en Tunisie via un contrat de franchise. Le contrat prévoit alors une option pour la Libye, co-signée par Mahbouli et Imed Trabelsi. En août 2007, Trabelsi réclame la totalité des parts à Mahbouli ; ce dernier est alors confronté, selon ses dires, à des mesures d'intimidation : vol et dégradation de ses véhicules, effraction de son bureau, vol de ses documents personnels et harcèlements policiers. Il cède alors ses parts avant de s'enfuir en Europe avec sa famille, pour y déposer une plainte pour extorsion devant la justice française.

Publié dans ESPACE INFO

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