LE DICTATEUR ET CHEF DES TORTIONNAIRES BEN ALI SE VENGE ENCORE DU JOURNALISTE SLIM BOUKHDHIR

Publié le par TUNISIE STOP TORTURE

De l’acharnement au sadisme
Les condition d’emprisonnement de Slim Boukhdhir se dégradent encore
Depuis qu’il a été incarcéré à la prison civile de Sfax, Slim Boukhdhir n’a eu de cesse de protester contre ses conditions d’emprisonnement lamentables : cellule exiguë, absence de lumière et d’air, fenêtre bouchées, latrines infectes, puanteur, eau coupée. Il a acquis de haute lutte son droit aux visites et à un couffin, mais n‘a pu obtenir son transfert vers une cellule où l‘air soit respirable ; lors de la visite qu’elle lui a rendue jeudi 27 mars, son épouse, Dalenda Boukhdhir, a appris que ses conditions d’emprisonnement s’étaient à nouveau dégradées. Slim Boukhdhir a été transféré dans un autre cachot, aussi infect que le précédent, et de surcroît, rempli d’une épaisse couche de poussière : sans doute une attention spéciale de l’administration pénitentiaire envers un prisonnier souffrant de problèmes respiratoires, confinant, aux dires de son épouse, à de l’asthme…
Pour rappel, Slim Boukhdhir, journaliste indépendant et
militant pour les droits de l’homme, marié et père de deux jeunes enfants, effectue une peine d’un an d’emprisonnement.

Ecrivez-lui : Slim Boukhdhir, n°27312, prison civile de Sfax, Tunisie

Publié dans SOS COMMUNIQUE URGENT

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