INFO DU ROYAUME DU DICTATEUR ZINE EL ABIDINE BEN ALI

Publié le par Par: Slim Bagga

 1/ Que ne ferait-on pas pour l'héritier?

 

Comme chacun sait, le petit Mohamed Zine El Abidine Ben Ali, est un bambin à la santé fragile. nous avons récemment appris que le couple royal envisage de s'installer dans l'ancienne résidence de Bourguiba à Mornag, lieu plus adapté à sa santé.

En effet, malgré les milliards dépensés aux frais du contribuable, le Palais de Sidi Bou Saïd n'est pas convenant. Outre, les fondations qui ne tiennent pas, et dont "L'Audace" avait à l'époque rendu compte de la fragilité du terrain, il y a un gros problème d'humidité. d'où la décision de déménager de Mornag, toujours aux frais du contribuable.

Mais qu'importe pour Ben Ali toutes cette dilapidation de l'argent public. L'Etat, c'est lui; et la santé de l'héritier avant tout.

Prompt rétablissement à cette famille à la santé fragile...

 

2/ Souha Arafat: une lettre assassine

 

La veuve du leader palestinien n'a toujours pas fini de régler ses comptes avec le couple présidentiel tunisien, qui l'avait jeté en pâture, confisqué ses affaires et jusqu'à l'ordinateur portable que Ben Ali avait lui-même offert à sa petite fille.

Elle ne rate ainsi aucune occasion d'accomplir des gestes publics calculés pour donner des infos sur le comportement de la Pharaone Leïla 1 et sur les pratiques d'un autre âge, à Carthage.

Récemment, donc, Souha Arafat a adressé une lettre au couple Bouebdelli, promoteur du Lycée Louis Pasteur, contraint à la fermeture. Dans cette lettre, elle dit ne jamais avoir été d'accord avec la fermeture de cet établissement lorsque décision avait été prise de créer, en association avec Leïla, une autre école privé, le lycée international de Carthage.

En d'autres termes, c'est Leïla qui est responsable de tout. Et son amoureux de Général n'a fait que faciliter cette injustice...

 

3/ Fiasco

 

D'ailleurs, contrairement à ce qu'escomptait la Pharaone Leïla 1 de Tunis, cette école de Carthage est un fiasco total. Malgré les moyens mis en oeuvre et à disposition, malgré la timidité du Quai d'Orsay pour défendre des promoteurs binationaux qui ont des années durant défendu la prancophonie et prodigué un enseignement de qualité, les nantis tunisiens n'ont pas suivi pour inscrire leurs enfants tel que l 'espérait Leïla Ben Ali. On parle déjà de la fermeture de ce lycée parachuté.

Tant de milliards partis en fumée, sans compter les 1, 8 millions de dinars offerts par décret de la présidence de la République à une initiative "privée".

Leïla gère en effet une école privée comme un salon de coiffure ou un Hammam: On ouvre comme on veut, on ferme selon les humeurs et les recettes. Mais peut-on lui en vouloir quand elle en est encore à apprendre l'alphabet?

 

Par: Slim Bagga

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